Orodara Sidiki - Tamako - Balafonrhytmes - Paul Nas
19807
portfolio_page-template-default,single,single-portfolio_page,postid-19807,bridge-core-1.0.5,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-theme-ver-21.0,qode-theme-bridge,disabled_footer_bottom,qode_header_in_grid,wpb-js-composer js-comp-ver-6.4.1,vc_responsive
 
Balafon pentatonique

Orodara Sidiki / Tamako

Dernière adaption le 3 mai 2017

O Orodara Sidiki est une chanson qui est chantée avec un morceau de balafon dans lequel les qualités de danse de Sidiki sont chantées. Il résidait autrefois à Orodara, un village du sud-ouest du Burkina Faso. Le fils de Sidiki, Mamadou, était très aimé, il aimait la jeunesse. Maintenant, il est également joué en l’honneur de bons danseurs. « La route que les gens parcourent, la route de la vie est grande … ».

Tamako

Tamako (comme le rythme du morceau de balafon Orodara Sidiki devrait en fait être appelé) est déjà un vieux morceau de musique. Il date du temps des rois en Afrique de l’Ouest. Tamako a été joué lorsque le roi ou une autre dignité est arrivé dans une ville ou un village. En hommage à l’hospitalité et à l’accueil dans le village, le roi marche au rythme de la musique. Elle entre dans le village et les gens lui chantent qu’elle marche si joliment au rythme. Après cela, la chanson suivante est traditionnellement utilisée: « Famade »: Famadè Kôrôbô est un rythme Bambara qui met en garde contre de ne pas révéler les secrets du prince, car alors vous aurez des ennuis. Cependant, vous ne devez pas simplement transmettre les secrets des autres (moins importants, amis, pauvres). Il faut donc toujours appliquer ce respect au royal. Après cela, la chanson « Lamagoya » a été jouée. (Les balafola sont venus faire de la musique pour la paix, pas pour la guerre).

 

ee tamako kandji, Orodara Sidiki tamako bedi
(le roi arrive; il marche bien)
ee wariko bedi, Orodara Sidiki wariko kandji
(..il a de l’argent, beaucoup d’agent, il a tout !)
A dentje Mamadou kamelea kabo, eee tama djoo kanji
Oradara Sidiki toeni tsjira mee tama, dja, dja doen jima sira kabo

Sources:

Course de Coulibali au Burkina Faso. matériel de Jo Koreman, le livre ‘La voix du Balafon, de Adrian Egger et Mousa Hema.

historique des mises à jour
  • 3 may 2017: Nouveau!
No Comments

Post A Comment